Du 28 septembre au 3 octobre, une consultation est
organisée dans tout le pays pour permettre aux citoyens de donner leur avis sur le changement de statut de la Poste qui aboutirait à sa privatisation. La votation est à l'initiative d'un Comité
national de 50 organisations.
Défendre le service public
Ainsi, après France Télécom, EDF, GDF qui ne devaient jamais être privatisés (selon les propres paroles de Nicolas Sarkozy, à l’époque ministre de l’économie), c’est à la
Poste que s'attaque le gouvernement.
Seul un service public national permet d'offrir un service de qualité et à bas prix sur l'ensemble du territoire
notamment du territoire rural. Le maintien de la Poste comme service public assure aussi à tout ceux qui le souhaitent l'accès à plusieurs services bancaires (livret A, etc.).
Dans les autres pays européens, les résultats de telles privatisations sont éloquents :
- 90% de hause du prix du timbre entre 1993 et 2003 en Suède pour une qualité de service en baisse
- après la privatisation de la poste en 1999 au Royaume Uni, elle a dû être renationalisée en urgence
- aux Pays Bas, après une privatisation en 1989 et une fusion en 1996, près de la moitiée des bureaux de votes ont été supprimés.
Privatisation de la Poste, une affaire de jeunes
La privatisation de la Poste est aussi une affaire de jeunes. C'est pourquoi l'UNEF participe à la votation dans toutes les universités. A Rennes, des bureaux
de votes sont ouverts :
- le 30/09 à l'IEP
- le 1/10 à Rennes 2
- le 2/10 sur le campus de Droit
Publié dans : Actualités locales
-
Par UNEF Rennes
Mercredi 30 septembre 2009
3
30
/09
/Sep
/2009
11:39
0
L’enquête de l’UNEF sur le pouvoir d’achat des étudiants démontre que le pouvoir d’achat est en forte baisse. Les dépenses
étudiantes sont cette année tirées vers le haut par les dépenses de logement et les frais obligatoires décidés par le gouvernement: frais d'inscription, etc.
Septembre, le mois de toutes les galères sans bourse et sans aide au
logement
Alors que l’année s’annonce difficile, c’est au cours du mois de septembre que se concentrent les difficultés financières pour les
étudiants: recherche de logement et frais d’installation. Alors que 75% des étudiants effectuent désormais leur rentrée début septembre, ils n’ont droit à aucune bourse et à
aucune aide au logement en septembre.
L'UNEF demande à V. Pécresse des mesures immédiates pour faire face à l’urgence sociale
Dans un contexte de crise, alors que les familles sur lesquelles pèse le financement des études vont rencontrer plus de difficultés
et que trouver un travail à côté de ses études va être plus difficile, l’augmentation des abandons d’études pour raisons financières est à craindre. Or, les étudiants sont oubliés des mesures
anticrises du gouvernement !
Valérie Pécresse doit prendre toute la mesure de la dégradation de la situation sociale des étudiants. L’UNEF demande des mesures d’urgences :
- une revalorisation du montant des bourses de 10%
- la création d’un 10ème mois de bourse en septembre
- la revalorisation du montant des aides au logement.
Publié dans : Actualités nationales
-
Par UNEF Rennes
Lundi 7 septembre 2009
1
07
/09
/Sep
/2009
23:29
0
En cette période d'inscriptions
universitaires, l'UNEF lance une grande compagne d'adhésion et de réadhésion. Que vous soyez nouveaux bacheliers ou déjà étudiant l'UNEF est là pour vous défendre.
Pour l'égalité, contre les
discriminations !
L'UNEF intervient pour défendre l'égalité de tous face au savoir aussi bien en terme d'accès qu'en terme de réussite concrète de chacun et
chacune. Pour cela, nous défendons une université démocratisée, gratuite, laïque et métissée dans le cadre d'un véritable service public.
S'informer
Connaître ses droits, c'est pouvoir les défendre. C'est pourquoi l'UNEF organise pour ses adhérents des réunions d'information sur le
fonctionnement de l'université, les modalités d'examens... dès la rentrée et tout au long de l'année.
Chaque adhérent reçoit aussi le mensuel Étudiants de France, qui rassemble toute l'actualité universitaire, les réformes en cours, les droits nouveaux...
Défendre nos droits
Première organisation de jeunesse, l'UNEF défend les droits des étudiants au quotidien. Obtention d'une bourse, d'un logement au CROUS,
règlement d'un problème d'examen..., l'action collective nous permet de faire respecter nos droits et d'en gagner de nouveaux.
La solidarité à l'université
L'UNEF, par le biais de ses coopératives est présente pour organiser de façon concrète la solidarité à l'Université (bourse aux livres,
photocopies à prix coutant, carte de réduction ISIC...) mais aussi pour animer la vie des campus en organisant des conférences, des initiatives culturelles...
S'engager sur des questions de
société
En tant qu'étudiants, nous voulons intervenir sur des sujets de société : lutte contre l'extrême droite, pour les droits des femmes,
contre les discriminations...
Pour adhérer clique ici.
Publié dans : Actualités nationales
-
Par UNEF Rennes
Mercredi 8 juillet 2009
3
08
/07
/Juil
/2009
16:56
1
A peine confirmée dans ses fonctions, V. Pécresse vient d'annoncer une hausse moyenne des frais
d'inscription de 2 % : + 1,2 % en licence (de 169€ à 171€), + 2,2 % en master (de 226€ à 231€), + 5 % en doctorat (de 342€ à 350€).
L’UNEF dénonce une augmentation de 2% en moyenne, bien supérieure à
l’inflation
Cette décision intervient alors même que les taux de bourses pour l’an prochain ne sont toujours pas connus : les étudiants savent ce
qui va s’aggraver mais pas ce qui va (éventuellement) s’améliorer. C’est une nouvelle baisse de leur pouvoir d’achat qui se profile à la rentrée, notamment pour les 70% d’étudiants n'ayant
d’aucune bourse.
Depuis 2001, les frais d’inscription ont augmenté de 27% en licence et de 70% en master. Depuis l'arrivée en
2007, la hausse des frais d’inscription a été continue : + 5,6 % en Licence, + 9,5 % en Master et + 9,4 % en Doctorat. Sur la même période, l’inflation a été de 1,4%.
L'UNEF s'inquiète aussi de la déconnexion délibérée entre la Licence d'un côté et le Master et le Doctorat de l'autre. Cette déconnexion conduit à rendre de plus en plus
discriminant financièrement l'accès aux études longues.
Une décision qui augure mal des conclusions du chantier « vie étudiante »
Cette décision est en totale contradiction avec les attentes exprimées par les étudiants et l’UNEF, notamment au sein du chantier sur l’amélioration des conditions de vie
étudiantes, ouvert à la demande de l’UNEF.
Dans ce cadre, l’UNEF réclamait un plan pluriannuel d’amélioration des conditions de vie étudiante (augmentation du
nombre et du montant des bourses, etc.). Le gel des dépenses obligatoires dont les frais d’inscription était une mesure d’urgence indispensable pour revenir sur la baisse continue du pouvoir
d’achat des étudiants.
Publié dans : Actualités nationales
-
Par UNEF Rennes
Mardi 30 juin 2009
2
30
/06
/Juin
/2009
21:01
0